Archives pour la catégorie Développement personnel

Comment élaborer votre projet personnel / professionnel

Marketing bien ordonné commence par soi-même !

On ne remporte pas de victoire sans combattre !  

Pour se faire une place au soleil… et la conserver, pour éviter d’accumuler les échecs, mieux vaut être motivé, être bien équipé, bien armé.

En matière de développement personnel, mieux vaut prendre le plus tôt possible de bonnes habitudes. D’abord, même si vous êtes encore dans le système scolaire, il faut trouver un bon stage ou une activité sérieuse en alternance, ce sera le moyen de prendre un bon départ. Ensuite, il s’agira de décrocher un premier emploi, puis de veiller à progresser dans votre carrière, puis de développer votre domaine, lorsque vous aurez la responsablitié d’un service, voire de l’entreprise toute entière, si vous devenez patron. 

Ouvrage remarquable, car la situation aux USA arrive en France avec trente ans de décalage. Edition originale de 1965, publiée en français en 1971, mais reste toujours d’actualité !

Il faut respecter trois niveaux de réflexion et d’action : une politique (vision à long terme), une stratégie (réflexion à moyen terme) et une mise en œuvre concrète sur le terrain (action court terme).

La politique consiste à se fixer des objectifs d’avenir : savoir et vouloir obtenir, par étapes successives, imaginer ce que serait la situation idéale pour moi (et mes proches), dans 5 à 10 ans.

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Élaborer vos projets avec la méthode e-S P R I-t

Pour convaincre un décideur, il faut élaborer et suivre un PLAN. On ne va pas à sa rencontre (entretien d’embauche, négociation d’affaire) les mains vides, les bras ballants. Vous devez avoir avec vous un dossier, votre projet personnel ou  professionnel. Il doit comporter une suite ordonnée d’opérations, les moyens à mettre en œuvre, une méthode destinée à « atteindre un but ». Le plan, c’est la disposition, l’organisation des différentes parties d’une œuvre écrite, avant sa rédaction définitive, lettre, exposé, rapport d’étude, thèse, roman, etc.

Élaborez votre dossier en suivant les chapitres intitulés e-S P R I-t. Rédigez-le à l’aide de vos connaissances, de vos idées, du fruit de vos recherches. Vous aboutirez à un projet pertinent avec son plan d’action.

Première étape S

Il faut d’abord une plateforme de départ, l’énoncé de propositions qui soient acceptées par tous et qui constituent les prémisses du raisonnement.
Prémices signifie commencement, début. Les prémisses sont les propositions, les chiffres et les faits d’où découlent des conséquences et des conclusions.
Prenons l’exemple du syllogisme. Prémisse majeure : tous les hommes sont mortels. Prémisse mineure : or, je suis un homme. Conclusion : donc, je suis mortel. La plateforme de départ sera donc constituée par des faits et des chiffres, des informations concrètes qui viennent du passé.

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Suggestion d’un plan-type de rapport

Pour produire un rapport qui fera de l’effet, deux « énormité » sont à proscrire, notamment pour les rapports de stage de ceux qui sont encore dans le système scolaire et qui doivent assimiler les bonnes pratiques le plus tôt possible.

Première erreur : placer dès le début du rapport, une présentation détaillée de l’entreprise d’accueil, qui peut occuper (au moins) la moitié de la pagination, pour aller, de façon de plus en plus sommaire, à la conclusion, en passant par la description du thème du stage et la présentation du service dans lequel il s’est effectué, avant d’aboutir aux résultats de la mission confiée et l’affirmation de l’intérêt commun à l’entreprise et au stagiaire. Le responsable de l’entreprise sera agacé par un exposé sur son entreprise, car cela ne lui apprendra rien !

Autre erreur : pour un travail d’étude ou d’investigation, est de s’emparer, sans citer ses sources, de parties entières pompées sur Internet, dans des articles rédigés par des professionnels. Ce qui fait que, surtout si les deux énormités s’additionnent, le commanditaire de l’étude ou le président du Jury, à l’issue de la présentation orale du travail, vous diront : c’est tout de même curieux, la plus grande partie du rapport est rédigée de façon convenable, avec parfois des formules heureuses… En revanche, l’exposé, le plus utile, les résultat de la recherche et les conclusions du rapport sont squelettiques, pauvres en idées et constellées de fautes d’orthographe !

Mauvaise note assurée… Voici, ci-dessous, une meilleure méthode de présentation.

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Indignez-vous ! Engagez-vous ! Activez-vous !

Indignez-vous ! L’indignation est un mouvement de colère et de révolte devant les situations insatisfaisantes créées soit par l’inaction, soit par des actions qui heurtent, dans l’esprit humain, la conscience morale et le sentiment de justice. Au moment où ces lignes sont écrites, (juillet 2011), le bilan des dix premières années du XXIe siècle viennent de s’écouler est sans appel. C’est le sentiment d’indignation qui domine. Preuve en est : le phénoménal succès de la brochure de Stéphane Hessel intitulée « Indignez-vous ! », vendue en français à plusieurs millions d’exemplaires en France et dans le monde, traduite dans de nombreuses langues. Preuve en est aussi, le « printemps arabe », mouvement de révolte des populations jeunes et moins jeunes de nombreux pays du Moyen-Orient. Populations non seulement alphabétisées, mais aussi très souvent diplômées.

Cette jeunesse a su utiliser les réseaux sociaux d’Internet pour manifester sa colère et se mobiliser contre ses gou-vernants. Ceux-ci, incapables, impuissants, corrompus avaient confisqué le pouvoir à leur profit, tout en se montrant incapables d’offrir à leur peuple des perspec-tives d’avenir hono-rables et une in-sertion réussie dans une vie économique et sociale  dynamique et prospère.

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Si jeunesse savait…

Proverbe

« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. ». Henry Estienne dans Les Prémices.

Henri Estienne, né à Paris en 1528 et mort à Lyon en 1598. Il fut imprimeur, philologue, helléniste et humaniste français. Il a donné son nom à une célèbre école d’arts graphiques à Paris.

Les Prémices, ou le premier livre des proverbes épigrammatisés, ou des épigrammes proverbiales rangées en lieux communs, a été publié en 1595.

Citation du général Douglas Mac Arthur

Extrait de son discours d’adieu aux étudiants de l’Académie militaire de West Point en 1962.

« On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années : on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie. Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que l’espoir propre au sens. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. »

Une grande école, pourquoi pas moi ?

Le programme de l’École Polytechnique « Une grande école, pourquoi pas moi ? »
consiste en un suivi sur trois ans, de la seconde à la terminale, de lycéens
prometteurs mais dont la situation familiale et sociale constitue un handicap à
l’accès à l’enseignement supérieur.

Il ne s’agit pas de soutenir la scolarité des lycéens mais de leur faire
acquérir les méthodes et le capital socio-culturel qui dans les milieux
favorisés font précisément l’objet d’une transmission extra-scolaire.

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Les Cordées de la Réussite

Présentation du dispositif à l’École Polytechnique

L’amiral Philippe Alquier, Directeur de Cabinet, Chargé de mission Égalité des Chances et Anne Bernard, responsable de programme, invitaient ce jour-là quelque 200 lycéens provenant de 6 lycées dans l’environnement de l’école polytechnique (Athis-Mons, Ste. Geneviève des Bois, les Ulis, Corbeil…) pour une matinée de présentation intitulée les Cordées de la Réussite.

Quelques mots d’introduction

Philippe Alquier et Anne Bernard ont d’abord rappelé les activités sociales des élèves de l’X. Ceux-ci s’impliquent parmi de nombreuses activités susceptibles de rapprocher la sociologie de l’enseignement supérieur scientifique à celle de la réalité.

Cela passe par un travail d’information et de soutien scolaire en amont, comme le Tutorat, le programme GEPPM (Une grande école, pourquoi pas moi), le « Shadowing« , organisation d’une rencontre d’un ou d’une responsable d’entreprise, d’administration ou de collectivité avec un jeune pendant une journée, afin de transmettre l’expérience de la réalité, une bibliothèque de rue à Grigny…

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Bilan 2008 – 2010 de la Mission Sud Essonne

Cet exposé du bilan de deux ans d’activité de la Mission Sud Essonne, prononcé à l’occasion de l’inauguration de la Maison Sud Essonne du Conseil Général, est utile pour comprendre l’ambition et les difficultés de la partie sud du département. C’est pourquoi, pour nous qui sommes implantés, en tant que R L J C dans le canton de La Ferté-Alais, à égale distance entre Évry, Étampes et Milly la Forêt, nous avons adjoint aux ZUS et aux quartiers sensibles visés par le Plan Égalité des Chances du ministère de la Défense, les zones rurales du sud Essonne. La région et ses habitants souffrent en effet d’un certain isolement, par rapport aux centres économiques, politiques et sociaux de l’ÎIe de France.

Synthèse de l’introduction de l’après-midi de
travail par M. Michel Berson, président du Conseil Général de l’Essonne.

La mission Sud Essonne et une instance dirigée par la sénatrice Claire-Lise Campion, destiné à la concertation de tous les acteurs des 91 communes du territoire sud essonnien, de ses 5 intercommunalités et de ses 7 cantons. Après deux ans de travail, nous abordons une nouvelle étape de co-construction opérationnelle, dans un contexte de changement majeur institutionnel et économique. C’est le projet de réforme des collectivités territoriales, qui aura un impact sur les relations entre le CG 91 et les communes, notamment les petites communes. Ce projet est actuellement en débat, notamment à cause de la clause de compétence générale et des problèmes de financements croisés.

Nous devons être attentifs, afin de conserver un service public de proximité capable de développer le territoire. Autres changements : la “métropolisation“ de la région Île-de-France. Nous devons éviter que la périphérie de la grande couronne soit marginalisée. Car alors, il y aurait un risque de concentration des investissements d’infrastructure dans le cœur de la métropole, au détriment de la périphérie. Nous sommes dans l’Arc Sud francilien, dans l’Arc Vert essonnien, qui va de Dourdan à Milly la Forêt par Étampes. Si c’est l’Essonne de la deuxième couronne, elle ne joue pas en deuxième division.

L’impact de la crise économique demande des réponses en termes de solidarité et de développement économique. Les enjeux sont vastes, les défis immenses. Il faut un discours commun de la part de tous les acteurs au service d’une volonté plus forte.

Cette dynamique a été lancée il y a 10 ans, dans un souci de développement équilibré. Il s’agit maintenant d’un nouveau projet : Essonne 2021, comme l’agenda 21. Il doit être capable d’intégrer les projets locaux et repose sur quatre piliers.

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Revenons aux fondamentaux de l’expression par l’écriture, l’orthographe…

« Alberto Moravia, pourquoi la sexualité est-elle un thème permanent dans votre œuvre? Cf. « Comment la littérature peut changer votre vie ». À cette question, l’écrivain avait répondu.

« J’ai commencé à écrire à la fin des années 1920, à une époque où les valeurs traditionnelles européennes s’étaient écroulées. Les conséquences de la guerre 1914-1918 ont détruit l’humanisme hérité du siècle des Lumières. Les intellectuels ont recherché alors des valeurs solides et stables. La sexualité est une réponse, puisqu’elle est à la base des relations humaines. Une situation qui ne peut être démentie. Un domaine qui, avec Freud et la psychanalyse notamment, ont créé un nouvel humanisme, celui des sciences sociales modernes, montrant l’homme tel qu’il est, dans ses rapports avec la réalité, sans médiation morale, ni même verbale ».

En cette années 2010, un siècle plus tard, nous nous retrouvons dans une situation comparable. La crise financière née aux États-Unis d’abord, puis devenue économique dans le reste du monde, est d’une ampleur comparable à celle de 1929. Elle s’ajoute au désarroi créé par l’effondrement des idéologies du XXe siècle, nées d’utopies d’ambitieuses ou généreuses à l’origine, puis devenues par la suite criminelles. Il s’agit du fascisme et du nazisme, d’une part, du marxisme et du stalinisme, d’autre part.

C’est pourquoi, nous sommes condamnés à réinventer aujourd’hui les fondamentaux de la vie en société, à redécouvrir la vertu d’échanges vrais et confiants de produits et de services. Bref, à retrouver des valeurs européennes contemporaines, à recréer un nouvel humanisme, un nouvel altruisme. Et cela passe par l’emploi d’une langue aussi « parfaite » que possible, c’est à dire capable d’éviter toute incertitude, tout malentendu, toute animosité entre des interlocuteurs qui font partie des « Ceux qui… veulent agir ».

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Approche « Produits » / Approche « Services »

« Produits » ou « Services » ?

Savoir comment placer le curseur

entre deux approches

aux antipodes l’une de l’autre

 

Le XXIe siècle est arrivé ! De moins en moins de monde pour produire. Internationalisation des échanges. Dérégulation des marchés. Plus de chasses gardées. Manque de repères. Protection de l’environnement. Terrorisme international, guerres asymétriques… De multiples difficultés politiques, économiques et sociales expliquent la complexité de la modernité. Elle durcit la compétition avec les pays émergents. Pourtant, pour « survivre », il faut continuer à créer des richesses.

Les activités se « tertiarisent ». Moins d’emplois en production implique plus d’emplois dans les services, dans l’immatériel, dans l’intelligence, dans le savoir. D’abord, les services qui apportent de la valeur sont au service de ceux qui produisent. Ce sont les services aux entreprises. Car les vraies richesses restent les biens matériels. Les fabrications se fractionnent. Les réalisations « sur mesure » se multiplient.

Les méthodes modernes de commercialisation associent des services immatériels aux produits tangibles. Dans l’équation « Produit + services », le service représente les satisfactions perçues par l’usage du produit. La mise en avant de ces satisfactions fait la différence.

Il y a aussi beaucoup d’activités qui relèvent de la prestation de services dans laquelle la partie « matérielle » est exclusivement associée à la satisfaction du client, comme par exemple le transport, le tourisme, les spectacles… Il y a enfin le domaine des prestations de service pur où la partie matérielle est très réduite, sinon inexistante. Par exemple l’aide aux personnes âgées, le conseil en patrimoine, les services financiers… Ils sont utilisés aussi bien par les particuliers que par des professionnels.

De nouvelles méthodes, de nouveaux comportements, de nouvelles compétences, de nouveaux métiers apparaissent. Tous les processus sont perfectibles. Et tout particulièrement le processus de « mise en marché ». Avec la complexité du monde actuel, il n’y a plus de droit à l’erreur. Les armes appropriées à la compétition d’aujourd’hui, s’appellent Innovation et Qualité du Service.

 Savoir se situer entre l’approche « Produits » et l’approche « Service »” implique de passer de la science de la segmentation, méthode commerciale du siècle dernier, à la science, plus fine et plus subtile, des comportements. Cela impose de passer du savoir-faire au savoir-être. Tel est l’objectif des organisations créatrices.

Les entreprises et les hommes cultivés, lucides, aptes à l’action entendent jouer le meilleur de leur rôle dans la vive compétition de la modernité. Chacun se doit de stimuler l’activité générale pour créer de la valeur, établir une croissance durable, respectueuse de l’environnement.

Ceux qui y travaillent et ceux qui souhaitent les rejoindre doivent prendre conscience du fait qu’ils doivent se comporter en professionnels. Parce que trouver un emploi aujourd’hui consiste à « séduire » un « client », un responsable d’entreprise qui trouvera qu’il est de son intérêt de payer pour louer les services de celles ou de ceux qui se présentent pour les lui proposer.

Proposer ses services revient à savoir comment placer le curseur au bon endroit entre deux pôles aux antipodes l’un de l’autre, l’approche « produits tangibles » et l’approche « services immatériels ». Notre ambition est d’aider ceux qui veulent agir dans ce sens.

 Découvrez l’espace riche,

personnalisé et différenciateur des services

À l’aide du schéma ci-dessus, définissez votre stratégie de développement en fonction des approches “Produit” ou “Service”. Apprenez les nouvelles règles et jouez très dur. Le marketing des services est encore peu défriché.

Ajoutez de la différenciation par l’innovation et la créativité. Concrétisez les besoins sous-jacents. Vous stimulerez les motivations de ceux qui… veulent agir. Apprenez à détecter les faits commerciaux les plus fugaces. Vous les exploiterez de façon fulgurante. Vous réussirez.

Approche classique “Produits”

 Le processus est caractérisé par la présence de cloisons étanches entre les étapes de la fabrication, de la commercialisation et de l’utilisation du produit, sa destruction par l’utilisateur final. Le plus souvent, l’utilisateur final d’un produit ignore où et par qui il a été fabriqué.

 Le Produit

Tangible, standard, mis sur catalogue, un produit se fabrique à l’avance. Disponible, il est prêt à être transféré au service commercial qui le remet ensuite à l’acheteur, contre argent. Les produits standard sont fabriqués et mis en stock en vue de satisfaire les besoins de marchés aussi étendus et aussi homogènes que possible.

Qualité

Elle est fixée, normalisée, vérifiée comme telle par le Service Qualité de l’usine, suivant le cahier des charges du produit élaboré par le Bureau d’Études et les Méthodes de fabrication.

 Marché

Il s’évalue de façon quantitative et qualitative par des études de marché et des études de motivation, sur un échantillon représentatif de la population visée sur un marché, à la fois vaste et homogène.

 Clients

Ils peuvent seulement décider d’acheter ou de ne pas acheter. Le rapport de forces est déséquilibré en faveur du producteur. Le processus de commercialisation s’appuie sur la loi des grands nombres.

 Prix

Le produit peut être observé, touché, essayé avant l’achat. Pouvant comparer les caractéristiques, les performances du produit avec le prix, le client contribue à accentuer la tendance à la baisse.

 Concurrence

Elle est féroce, notamment avec des produits “moi aussi”. Mais la présence des concurrents est utile, car c’est la preuve qu’un marché existe. La concurrence facilite aussi le positionnement respectif des marques en présence. Mais, à faible dose, c’est un excitant. A forte dose, c’est un poison !

 Distribution

Vente directe ou circuit long. Le fabricant peut couvrir des secteurs très étendus en créant et en animant des réseaux de distributeurs, d’agents à l’export, des chaînes de franchise…

 Communication

Vente : par des vendeurs agressifs, qui tiennent un discours très unilatéral.

Publicité/promotion : soutien par les media de publicité ou de marketing direct. Puissants, ces media offrent un coût au contact-utile qui se situe parmi les plus bas. Mais ces media sont peu sélectifs et peu interactifs.

 Approche novatrice “Services”

 Au début du processus de commercialisation, rien de concret n’existe. Seule une potentialité, créée par la réunion du savoir-faire de l’un et de la volonté d’agir de l’autre, donne l’impulsion qui ouvre des opportunités.

 Le Service

L’équivalent du produit est une prestation de service. Elle ne se matérialisera qu’après la passation de commande. Pour concrétiser une prestation, il faut être deux, se trouver au même moment, au même endroit. Il faut la participation active de l’acheteur. Ceux qui veulent agir doivent prendre l’initiative et s’impliquer en profondeur.

 Qualité

La notion est floue. Car les critères d’évaluation du niveau de qualité dépendent essentiellement des normes de l’acheteur. De plus, la qualité ne s’apprécie qu’après la prestation Et tous ceux qui participent aux circuits de décision et d’utilisation contribuent au niveau de qualité.

 Marché

Les études de marchés classiques conduisent au risque surévaluation du marché potentiel. Les clients sont ceux chez qui on a su révéler des besoins latents et qui sont “coincés”. Être à l’écoute qualitative, être sensible aux signaux faibles, le Fugace, anticiper, aller de l’avant avec le Fulgurant. Être entreprenant est rassurant. Étudier un marché, c’est déjà l’ouvrir !

 Clients

La relation Client/Fournisseur est équilibrée. C’est une négociation de puissance à puissance. Cette communauté d’intérêts se traduit par des relations de type gestion par projets, ingénierie concourante, stratégie gagnant/gagnant…

 Prix

Mieux vaut ne pas se tromper dans ses offres. Si la fourchette de prix est bien placée, ne pas brader. Le niveau élevé du prix et la fermeté commerciale sont perçues comme autant de garanties de la qualité et de la fiabilité du service.

 Concurrence

Elle est multiforme. Les clients peuvent décider de ne pas décider, penser pouvoir faire “autrement”, faire travailler un confrère. Trop de concurrence crée la confusion chez les clients, accroît le risque perçu et donc l’attentisme. Mais cela aide au positionnement et conduit à la fidélité avec des clients devenus partenaires.

 Distribution

Il est périlleux d’étendre inconsidérément le champ d’action dans les services. Il faut rester proche du client, géographiquement et intellectuellement.

 Communication

Vente : être incisif et “vivre” les situations. Cultiver le parc des clients actuels, puis chercher des clients nouveaux. Pratiquer la vente “en mineur”. Ne pas être perçu comme un intermédiaire, mais comme un “ingénieur d’affaires”. Le problème est de gérer le facteur temps. Pour aller vite, prospecter d’après le portrait-robot des clients satisfaits. Attention : tous ceux qui sont en contact avec les clients, font du commercial, souvent sans le savoir !

Publicité/promotion : une communication pluri-media est utile avec les outils les plus sélectifs, les plus interactifs, les plus évocateurs de satisfactions. Un plan de communication complet, dosé et orchestré, économise le temps et l’énergie des hommes de terrain, prépare, accélère et prolonge leur action auprès des clients.

Tasse de café

 Ceci n'est pas

Pardon pour cette paraphrase du « Ceci n’est pas une pipe », titre du célèbre tableau peint par René Magritte. Cet artiste voulait nous faire comprendre que, sur son tableau, il ne s’agit pas d’une vraie pipe, puisque l’on  ne voit que la représentation d’une pipe.

Une tasse de café n’est pas seulement un objet matériel. Elle apporte quantité de satisfactions : le plaisir d’offrir, la qualité d’un accueil, la saveur du breuvage, un instant de détente, une action de commerce équitable, une forme de convivialité…

Reconnaissez qu’avec l’évocation de ces satisfactions immatérielles, s’ouvre un  champ d’action et de communication, plus riche, plus mobilisateur et infiniment plus différenciateur.

Aux antipodes de l’approche « Services« , l’approche « Produits« , qui se limite à la description des caractéristiques d’un objet matériel, est une impasse.

Concrétiser les besoins sous-jacents, anticiper les attentes du marché, intervenir avec la Qualité requise et un Service attentif, c’est bien ce que les clients exigent désormais.

L’approche « Services » ouvre un espace, immense et personnalisé. Elle nous fait découvrir des opportunités d’activités novatrices, précieuses pour la performance des entreprises, pour le développement de la croissance et donc de l’emploi, dans un pays avancé comme la France.

Elle nous motive pour proposer nos services et elle favorise notre insertion dans la vie active, car :

« Marketing bien ordonné commence par soi-même ! »