Comment élaborer votre projet personnel / professionnel

Marketing bien ordonné commence par soi-même !

On ne remporte pas de victoire sans combattre !  

Pour se faire une place au soleil… et la conserver, pour éviter d’accumuler les échecs, mieux vaut être motivé, être bien équipé, bien armé.

En matière de développement personnel, mieux vaut prendre le plus tôt possible de bonnes habitudes. D’abord, même si vous êtes encore dans le système scolaire, il faut trouver un bon stage ou une activité sérieuse en alternance, ce sera le moyen de prendre un bon départ. Ensuite, il s’agira de décrocher un premier emploi, puis de veiller à progresser dans votre carrière, puis de développer votre domaine, lorsque vous aurez la responsablitié d’un service, voire de l’entreprise toute entière, si vous devenez patron. 

Ouvrage remarquable, car la situation aux USA arrive en France avec trente ans de décalage. Edition originale de 1965, publiée en français en 1971, mais reste toujours d’actualité !

Il faut respecter trois niveaux de réflexion et d’action : une politique (vision à long terme), une stratégie (réflexion à moyen terme) et une mise en œuvre concrète sur le terrain (action court terme).

La politique consiste à se fixer des objectifs d’avenir : savoir et vouloir obtenir, par étapes successives, imaginer ce que serait la situation idéale pour moi (et mes proches), dans 5 à 10 ans.

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La guerre d’Algérie n’aura pas lieu !

L’explosion des inégalités dans les pays de l’Union européenne, sur fond de croissance faible ou nulle, un endettement public insupportable, un phénomène de polarisation dans lequel les riches deviennent toujours plus riches et les pauvres toujours plus nombreux, une population de jeunes au chômage ou entraînés dans des emplois de services peu qualifiés et mal payés, des classes moyennes qui se sentent menacées et qui cherchent des boucs émissaires, émeutes, guerres civiles, l’engrenage de la violence…, ce funeste enchaînement ne vous rappelle rien ?

  »Un peuple qui oublie son passé, se condamne à le revivre ».

En 1935, Jean Giraudoux publiait « La guerre de Troie n’aura pas lieu !«  Avec lucidité, l’auteur voulait dénoncer la passivité de l’opinion publique et le cynisme des hommes politiques qui voyaient venir la guerre, mais ne faisaient rien de courageux pour l’éviter. Sa pièce de théâtre voulait être un avertissement devant la montée du fascisme et du totalitarisme sur fond de crise économique.

Cette année-là aussi, une chanson obtenait un succès phénoménal, qui se prolonge encore aujourd’hui. Intitulée « Tout va très bien, Madame la Marquise ! », son ironie féroce la faisait fredonner par des Français inquiets de la tournure des événements, inquiets, mais lucides, à l’image de son interprète, à l’époque de sa création, Raymond Ventura, qui était juif.

Et aujourd’hui ? Faut-il écrire « La guerre d’Algérie n’aura pas lieu ! »? En France, le taux de chômage atteint des sommets, sur fond de crise financière, économique et sociale. L’absence de croissance a pour conséquence d’exacerber la fracture sociale, l’individualisme, le communautarisme, la montée d’un « populisme » inquiétant dans la perspective d’échéances électorales importantes. Pour éviter de revivre de nouvelles pages d’une histoire tragique, violente, dont les émeutes urbaines de 2005 ont constitué une préfiguration, mieux vaut mobiliser ceux qui veulent agir. Cette référence à la question d’Algérie est-elle pertinente ? Sans doute, parce que les difficultés actuelles sont la conséquence « d’événements » qui ressemblent à ceux qui ont abouti à une page tragique de l’histoire de France : la chute d’une République, la naissance d’une autre, l’exode des pieds-noirs, les nombreuses victimes du « maintien de l’ordre« , une guerre civile franco-française et algéro-algérienne.

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Élaborer vos projets avec la méthode e-S P R I-t

Pour convaincre un décideur, il faut élaborer et suivre un PLAN. On ne va pas à sa rencontre (entretien d’embauche, négociation d’affaire) les mains vides, les bras ballants. Vous devez avoir avec vous un dossier, votre projet personnel ou  professionnel. Il doit comporter une suite ordonnée d’opérations, les moyens à mettre en œuvre, une méthode destinée à « atteindre un but ». Le plan, c’est la disposition, l’organisation des différentes parties d’une œuvre écrite, avant sa rédaction définitive, lettre, exposé, rapport d’étude, thèse, roman, etc.

Élaborez votre dossier en suivant les chapitres intitulés e-S P R I-t. Rédigez-le à l’aide de vos connaissances, de vos idées, du fruit de vos recherches. Vous aboutirez à un projet pertinent avec son plan d’action.

Première étape S

Il faut d’abord une plateforme de départ, l’énoncé de propositions qui soient acceptées par tous et qui constituent les prémisses du raisonnement.
Prémices signifie commencement, début. Les prémisses sont les propositions, les chiffres et les faits d’où découlent des conséquences et des conclusions.
Prenons l’exemple du syllogisme. Prémisse majeure : tous les hommes sont mortels. Prémisse mineure : or, je suis un homme. Conclusion : donc, je suis mortel. La plateforme de départ sera donc constituée par des faits et des chiffres, des informations concrètes qui viennent du passé.

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Suggestion d’un plan-type de rapport

Pour produire un rapport qui fera de l’effet, deux « énormité » sont à proscrire, notamment pour les rapports de stage de ceux qui sont encore dans le système scolaire et qui doivent assimiler les bonnes pratiques le plus tôt possible.

Première erreur : placer dès le début du rapport, une présentation détaillée de l’entreprise d’accueil, qui peut occuper (au moins) la moitié de la pagination, pour aller, de façon de plus en plus sommaire, à la conclusion, en passant par la description du thème du stage et la présentation du service dans lequel il s’est effectué, avant d’aboutir aux résultats de la mission confiée et l’affirmation de l’intérêt commun à l’entreprise et au stagiaire. Le responsable de l’entreprise sera agacé par un exposé sur son entreprise, car cela ne lui apprendra rien !

Autre erreur : pour un travail d’étude ou d’investigation, est de s’emparer, sans citer ses sources, de parties entières pompées sur Internet, dans des articles rédigés par des professionnels. Ce qui fait que, surtout si les deux énormités s’additionnent, le commanditaire de l’étude ou le président du Jury, à l’issue de la présentation orale du travail, vous diront : c’est tout de même curieux, la plus grande partie du rapport est rédigée de façon convenable, avec parfois des formules heureuses… En revanche, l’exposé, le plus utile, les résultat de la recherche et les conclusions du rapport sont squelettiques, pauvres en idées et constellées de fautes d’orthographe !

Mauvaise note assurée… Voici, ci-dessous, une meilleure méthode de présentation.

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Indignez-vous ! Engagez-vous ! Activez-vous !

Indignez-vous ! L’indignation est un mouvement de colère et de révolte devant les situations insatisfaisantes créées soit par l’inaction, soit par des actions qui heurtent, dans l’esprit humain, la conscience morale et le sentiment de justice. Au moment où ces lignes sont écrites, (juillet 2011), le bilan des dix premières années du XXIe siècle viennent de s’écouler est sans appel. C’est le sentiment d’indignation qui domine. Preuve en est : le phénoménal succès de la brochure de Stéphane Hessel intitulée « Indignez-vous ! », vendue en français à plusieurs millions d’exemplaires en France et dans le monde, traduite dans de nombreuses langues. Preuve en est aussi, le « printemps arabe », mouvement de révolte des populations jeunes et moins jeunes de nombreux pays du Moyen-Orient. Populations non seulement alphabétisées, mais aussi très souvent diplômées.

Cette jeunesse a su utiliser les réseaux sociaux d’Internet pour manifester sa colère et se mobiliser contre ses gou-vernants. Ceux-ci, incapables, impuissants, corrompus avaient confisqué le pouvoir à leur profit, tout en se montrant incapables d’offrir à leur peuple des perspec-tives d’avenir hono-rables et une in-sertion réussie dans une vie économique et sociale  dynamique et prospère.

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Plan d’action pour les R L J C de l’Essonne

Promouvoir le PEC – MINDEF

La mission des Réservistes Locaux à la Jeunesse et à la Citoyenneté est de promouvoir le Plan Égalité des Chances du ministère de la Défense. Ce plan offre toutes possibilités pour agir utilement. Voici pourquoi et voici comment.

L’armée est un acteur puissant de cohésion sociale. 25 000 emplois par an dans les armées, exempts de toute forme de discrimination, permettent d’acquérir les fondamentaux du comportement et de progresser au mérite. La JDC détecte les jeunes en difficultés. Un travail persévérant permet de faire masse. Mettre le plus possible en valeur les exemples de réussite. « Réussir, pourquoi pas moi« , formule qui a pour but d’inciter les jeunes à se montrer volontaires, pro-actifs, non-passifs. La prévention se conçoit le plus en amont possible. Pour cela, le relais des structures municipales est essentiel, notamment leurs correspondants défense.

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Visite de la Base de Défense de Montlhéry (Essonne)

La délégation du conseil municipal de Baulne lors de la visite de la Base de Défense de Montlhéry

L’Union des maires de l’Essonne a organisé, le 29 novembre 2011, au profit des conseils municipaux du département, une présentation de la Base de Défense (BdD), une nouvelle entité dans le cadre de la réorganisation des forces armées
françaises. La visite était utile pour faire comprendre comment la
professionnalisation des armées, décidée en 1996, ayant entraîné la
« suspension » du service national obligatoire et, d’autre part, la
mise en œuvre de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques), avaient
pour but de faire des économies (réduction des personnels et mutualisation des
moyens), tout en augmentant l’efficacité de l’institution militaire au profit
des missions qui figurent dans le Livre blanc de la Défense. En Essonne, la
conséquence la plus visible de la réorganisation est la fermeture de la base
aérienne de Brétigny. Elle sera effective à l’été 2012.

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La citoyenneté aujourd’hui

Cette conférence à été prononcée le 6 octobre 2011 par Malika Sorel, membre du Haut Conseil à l’Intégration, au cours de la Journée de formation des R L J C, organisée à l’École militaire par la Commission Armées-jeunesse.

Le travail d’engagement sur la citoyenneté doit être accompli chaque jour par les citoyens. C’est fondamental et puisque la situation est difficile, comme vous le savez, il convient de tenir un langage de vérité.

La plupart des difficultés que nous rencontrons aujourd’hui chez les jeunes, quant à leur éducation à l’école ou leur place dans la société, vient du fait que nous leur  avons caché un certain nombre de vérités. Cela les a desservis dans leur  parcours, dans leur évolution. Situation particulièrement dramatique pour des enfants dont la culture est d’origine non européenne. Ils ont des difficultés  pour comprendre ce que la société attend d’eux. Je montrerai ce qu’il convient de faire, ou de ne pas faire sur le terrain, pour éviter d’enfermer certains jeunes dans leurs origines culturelles, ce qui va freiner leur insertion dans la société. Il y a un certain nombre de concepts à définir car nous sommes dans un grand flou. Il est important de savoir quels sont les mots qui sont employés, à quoi ils correspondent. Car lorsque nous devons travailler avec des personnes non européennes, elles ne placent pas nécessairement le même contenu sur les mêmes mots. Lorsque nous regardons les autres avec une grille, avec une vision européenne, nous avons toutes les chances de nous tromper. Il faut connaître l’envers du décor, savoir à qui nous avons affaire, non pas pour abonder dans leur sens, mais comme pour les militaires, la connaissance du terrain n’oblige pas à se plier à ce que ceux qui se trouvent en face, veulent de nous.

Dans le thème proposé pour cette intervention, je retiens le terme « aujourd’hui » : la citoyenneté aujourd’hui. Comme si cette citoyenneté avait changé, comme s’il y avait une citoyenneté binaire et qu’à un certain moment il y aurait eu une rupture, une discontinuité. Il faudrait alors dater la citoyenneté d’aujourd’hui par rapport à un « hier« . Qu’était-ce que la citoyenneté hier ?

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Protocole – type pour une cérémonie commémorative

Le protocole ci-dessous est utile pour donner aux commémorations la tenue requise, dans le but de sensibiliser les jeunes générations au travail de mémoire. Ce déroulement est prévu pour la cérémonie la plus importante de l’année : la commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918. Ce protocole peut être utilisé pour d’autres cérémonies commémoratives, en sautant l’Appel au morts, puisque la plupart du temps, les noms qui figurent sur le monument sont ceux des victimes de la guerre 1914 – 1918.

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Si jeunesse savait…

Proverbe

« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. ». Henry Estienne dans Les Prémices.

Henri Estienne, né à Paris en 1528 et mort à Lyon en 1598. Il fut imprimeur, philologue, helléniste et humaniste français. Il a donné son nom à une célèbre école d’arts graphiques à Paris.

Les Prémices, ou le premier livre des proverbes épigrammatisés, ou des épigrammes proverbiales rangées en lieux communs, a été publié en 1595.

Citation du général Douglas Mac Arthur

Extrait de son discours d’adieu aux étudiants de l’Académie militaire de West Point en 1962.

« On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années : on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande, comme l’enfant insatiable : Et après ? Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie. Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que l’espoir propre au sens. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini. »